Je ne sais plus... comment faire

Je ne sais plus... comment faire
Your girl is crying in the night
I
s she wrong or is she right ?

J
e ne peux plus rien y faire

Your girl is shining in the night
B
urning burning burning bright

J
e ne sais plus comment faire

Dites lui que je suis comme elle
Q
ue j'aime toujours les chansons
Qui parlent d'amour et d'hirondelles
De chagrin, de vent et de frissons

Dites lui que je pense à elle
Q
uand on me parle de magnolias
Quand j'entends ces musiques nouvelles
Qui résonnent comme des bruits de combat

Your girl is crying in the night
I
s she wrong or is she right ?

N
on je ne sais plus comment faire

E
lle est si forte qu'elle se brise
Elle était fière elle est soumise
C
omme un amour qui lache prise
Qui casse et ne plie pas

T
u lui ressembles, quand elle tremble
Et dans ta voix, j'entends parfois un peu sa voix
Elle te ressemble, quand elle tremble
Q
uand elle pleure, dans le coeur des arbres en fleurs

Dites lui que j'ai peur pour elle
Dans les sous sols quand il fait noir
Quand j'entends ces musiques nouvelles
O
ù s'en vient crier le sespoir

D
ites lui que je pense à elle
D
ans un grand champ de magnolias
Et que si toutes les fleurs sont belles
Je me ble souvent souvent les doigts

D
es magnolias par centaines
Des magnolias comme autrefois
Je ne sais plus comment faire
Les magnolias sont toujours là

Elle ressemble à toutes les filles
Quand elles aiment comme ça
Qu'elles soient méchantes ou timides
Pauvres violettes, ou magnolias

E
lle aime les grands ciels humides
Et les déserts il fait froid
Parfois elle pleure quand j'arrive
Et elle rit quand elle s'en va

Si tu t'en vas, dans la temte
S
i tu t'en vas, tu la verras

# Posté le dimanche 22 juin 2008 08:19

Habanera

Habanera
L'amour est un oiseau rebelle
Que nul ne peut apprivoiser
Et c'est bien en vain qu'on l'appelle
S'il lui convient de refuser

Rien n'y fait, menace ou prière
L'un parle bien, l'autre se tait
Et c'est l'autre que je préfère
Il n'a rien dit, mais il me plait

L'amour est un oiseau rebelle
Que nul ne peut apprivoiser
Et c'est bien en vain qu'on l'appelle
S'il lui convient de refuser

L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas je t'aime
Si je t'aime prends garde à toi

Si tu ne m'aimes pas
Si tu ne m'aimes pas je t'aime
Mais si je t'aime
Si je t'aime, prends garde à toi

L'oiseau que tu croyais surprendre
Battit de l'aile et s'envola
L'amour est loin tu peux l'attendre
Tu ne l'attends plus, il est là

Tout autour de toi vite vite
Il vient, s'en va, puis il revient
Tu crois le retenir, il t'évite
Tu crois l'éviter, il te tient

L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas je t'aime
Si je t'aime prends garde à toi

Si tu ne m'aimes pas
Si tu ne m'aimes pas je t'aime
Mais si je t'aime
Si je t'aime, prends garde à toi

# Posté le dimanche 29 juin 2008 11:36

. . .

. . .
Elle bosse dans un hyper à la sortie d'la ville
Dans un truc tout en verre et en béton pas clean
Où ça pue l'eau d'javel et les fleurs qui s'abîment
Où ça pue la misère, le chou fleur, les latrines
Et les caddies se vident, et elle frappe, et elle speede
Elle sent venir le bide, c'est pu elle qui décide
Quand elle s'prend à rêver de soleil, de tendresse
Elle a les dents serrées, elle tient sa haine en laisse

Emmène-la, oh emmène-la
Si tu tends la main, si tu dis on s'en va
Emmène-la, sûr, sûr qu'elle n'attend que ça
Emmène-la, oh emmène-la
N'attends pas demain et prends-la dans tes bras
Emmène-la, sûr, sûr qu'elle n'attend que toi

Elle dit ok devant l'boss car le boss c'est un dur
C'est l'genre rhinocéros en costard à rayures
Pas trop ché-bran "délire, rock'n'roll, no futur"
Lui c'est plutôt "le slip, le survet, la chaussure"
Il ressemble à personne, on l'met pas en vitrine
Ce connard fait peur aux gosses et gerber les frangines
Car en face de sa tronche de gros porc à ce ringard
Tu causes à une éponge, à un sac à pinard

Emmène-la, oh emmène-la
Si tu tends la main, si tu dis on s'en va
Emmène-la, sûr, sûr qu'elle n'attend que ça
Emmène-la, oh emmène-la
N'attends pas demain et prends-la dans tes bras
Emmène-la, sûr, sûr qu'elle n'attend que toi

Et puis quand arrive l'heure elle éteint sa machine
Traverse avec bonheur le désert du parking
Ca manque un peu d'chaleur, ça manque un peu de swing
Mais tout au fond d'son coeur, elle s'en fout c'est sa prime
Elle joue pas Marylin, elle joue pas les stars
Figaro Magasine connait pas son histoire
Si tu vois son usine, si tu vois son regard
Tu comprends mieux le spleen qui fait hurler ma guitare

Emmène-la, oh emmène-la
Si tu tends la main, si tu dis on s'en va
Emmène-la, sûr, sûr qu'elle n'attend que ça
Emmène-la, oh emmène-la
N'attends pas demain et prends-la dans tes bras
Emmène-la, sûr, sûr qu'elle n'attend que toi
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# Posté le mardi 22 juillet 2008 18:20

Connerie. Bis. Quand-même.

Connerie. Bis. Quand-même.
<< Il viendra de loin
Se moquant des kilomètres
Il désarmera les vents et les tempêtes
Et rien, ni personne
Ne fera qu'il abandonne
Il viendra et je saurai le reconnaître >>



- Hein, Mélou, pourquoi on nous a fait grandir avec les princesses de Disney -

# Posté le mardi 22 juillet 2008 18:41

(L)

(L)
Et l'on rit, et l'on déconne

Comme tout parait léger

Au moment des amours

Au moment de s'aimer

Tout nous semble futile

Et plein d'éternité

Loin des autres, si près de toi

On pourrait même en crever

On pense alors à l'infini

Que rien ne peut s'arrêter

Le regard vers le large

On contemple nos vieilles idées

Mais nom de dieu comme tout est beau

Comme on s'était planté

De croire que rien ne pouvait plus

Jamais nous arriver

# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:28